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Nostagique44
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Date d'inscription : 01/07/2018
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Localisation : HERBIGNAC 44410
16072018
Au septième ciel (décollage)
Chapitre I
Devant inscrire quelques heures supplémentaires dans mon carnet de vol pour faire valider ma licence, je me trouvais ce dimanche matin dans la salle des pilotes de l’aéroclub. Je pensais louer un bimoteur pour aller faire un tour... malgré le coût assez important de cette sortie. Mais si je voulais que ma licence de pilote me soit conservée, il fallait que j’en passe par là.

J’étais accoudé au comptoir du club, devant un bon café noir lorsque j’aperçus, dans miroir en face de moi, une ravissante femme entrer dans la salle des pilotes.
Mon Dieu, qu’elle était belle ! À peu près 40 ans, svelte, les cheveux noirs de jais qu’elle portait longs, tombant de part et d’autre sur une poitrine qu’elle portait haut sur son torse.
Étant seul dans la petite salle avec la serveuse, je pivotai sur le tabouret où j’étais assis pour faire face à la nouvelle arrivante. Elle me sourit et me demanda :
– Bonjour. C’est où, pour les renseignements ?
– Cela dépend ! Peut être pourrais-je vous renseigner, Madame. C’est à quel sujet ?
– Je veux louer un avion et un pilote pour me descendre en toute urgence à Perpignan.
– Alors il faut vous adresser au secrétariat du club. Suivez-moi : je vais vous y accompagner.
La jeune femme fit demi-tour après m’avoir laissé lui indiquer le chemin. Lorsque je passai devant elle, un délicieux parfum accrocha mes narines... Sûrement le N°5 de Chanel.
Nous marchions côte à côte. Elle tirait derrière elle une valise sur roulettes. De temps en temps, elle trébuchait avec ses escarpins sur le gravier.
Arrivés au secrétariat, je la laissai entre les mains de Françoise, la secrétaire du club, et je revins au bar où mon café refroidi m’attendait.


Dix minutes plus tard, la déesse refaisait son entrée dans le bar, cette fois-ci accompagnée de Françoise.
– Dis-moi, Georges : tu es partant pour emmener cette dame à Rivesaltes ?
– Pas de problème ! Le temps de pondre mon plan de vol, le faire valider par la tour et on pourra partir. Qu’est-ce que tu as de libre en bimoteur ?
– Le Baron. Son plein est fait et il sort de révision.
– Ça me va !
Puis, m’adressant à ma passagère, je lui proposai :
– Prenez un café en attendant que je fasse les formalités, et nous pourrons partir.
– Combien de temps va durer le vol ?
– On en aura au maximum pour une heure et demie si on nous autorise à atterrir tout de suite ; sinon, il va falloir que nous fassions un tour de manège. Comme ça, vous verrez les Pyrénées du ciel. En cette saison, elles sont très belles.


Je quittai la salle des pilotes pour me rendre à la salle des opérations. Je pris place devant l’ordinateur pour composer le plan de vol. La météo était bonne malgré quelques stratocumulus annoncés au dessus de Mende. Mais cela devait être un vol de routine, sans problème et cela me permettrait de mettre à jour mon carnet de vol. J’envoyai mon plan de vol à la tour via Internet. Une minute plus tard, il me revenait, accepté.

Nous étions, ma cliente et moi, sur le tarmac, nous dirigeant à pied en direction du Beechcraft de l’aéroclub qui nous attendait à une centaine de mètres de là, sorti de son hangar.


J’ouvris la porte et j’invitai la passagère à prendre place derrière le poste de pilotage, dans un profond fauteuil VIP. Elle voulut aussitôt accrocher sa ceinture mais elle eut quelques difficultés. Je dus donc l’aider. Ma main effleura sans le vouloir son sein. Je m’excusai un peu gauchement. Mais cela ne dut pas la déranger, vu qu’elle me répondit avec un sourire à faire fondre un iceberg.


Rapidement, je sortis de l’avion pour mettre sa valise dans le coffre à bagages et faire la visite "pré-vol" de sécurité comme doivent le faire les pilotes avant tout décollage.
La porte était fermée et verrouillée. Je pris place aux commandes sur le côté gauche, laissant la place du copilote vacante. Je me coiffai du casque radio et pris contact avec la tour. Quelques minutes plus tard, les deux moteurs ronflaient comme des matous. Je desserrai les freins de parking ; l’avion commença à rouler sur la piste de cheminement. Je l’amenai en position de décollage en bout de la piste 18, comme me l’avait indiqué le contrôleur de l’air.


Ayant reçu l’autorisation de take off, je poussai mes moteurs à fond et desserrai les freins. Dans un rugissement d’enfer, le bimoteur se mit à rouler sur la piste, de plus en plus vite. Le Badin indiquait 75 nœuds. Je tirai sur la "corne de bœuf" et l’appareil s’éleva dans les airs. Le train et les volets rentrés, je grimpai pour atteindre 6000 pieds en direction de la VOR de Thiers.


Nous venions de passer la balise du VOR. Je venais d’enclencher mon pilote automatique. Je me tournai pour apercevoir ma passagère. Elle avait son regard fixé sur mon dos. Elle me souriait. Je me crus obligé de lui demander :
– Pas trop eu peur ?
– Absolument pas ! Je n’ai même pas senti que nous quittions le sol. Est-ce que je peux venir à côté de vous ? Comme ça, le vol sera moins monotone.
– Volontiers !
La passagère se dégrafa et vint prendre place sur le siège du copilote, à ma droite. Pour prendre place, elle dut lever la jambe pour enjamber les manettes des gaz situées sur la console centrale. Je vis une cuisse musclée et galbée à en damner un eunuque.


Le vol se passait sans histoire. Le pilote automatique obéissait au doigt et à l’œil aux données que j’avais entrées dans l’ordinateur de bord. Par mesure de précaution, j’avais la main droite posée sur la manette des gaz.
Ma passagère continuait à me regarder avec un regard humide qui semblait être une invite...
Sa main se posa sur la mienne. Nos regards se croisèrent.
Elle dégrafa sa ceinture de sécurité, se leva et passa derrière moi. Je sentis se mains se poser sur mes épaules et sa tête s’approcher de la mienne.
Nos lèvres se rencontrèrent dans un baiser, au début effleuré, puis appuyé, profond. Nos langues se livraient à une furieuse sarabande. Je sentais quelque chose grandir dans mon pantalon.
– Tu veux? me demanda-t-elle, le souffle rapide.
– Bien sûr !... Mais je ne peux pas abandonner les commandes.
– Tu peux atterrir quelque part ?
– Non. Mon plan de vol est pour Rivesaltes, et je ne peux pas en sortir sauf en cas d’urgence.
– Et ce n’est pas une urgence, çà ? me demanda-t-elle d’un air super coquin.
– La tour ne comprendrait pas. Ils m’ont au radar et me suivent...
– Attends! me dit-elle, s’agenouillant à côté de moi, un peu à l’arrière à cause de la console centrale.
Sa main passa sur mon pantalon, au-dessus de mon sexe qui faisait une bosse. Puis, de ses doigts agiles, elle baissa la fermeture à glissière. Sa main passa dans mon slip pour faire sortir ma verge qui était dans une érection à m’en faire mal. Elle la regarda d’un air gourmand ; de la pointe de son doigt, elle étala la goutte qui perlait au sommet de mon gland.


Elle se leva et commença à se déshabiller derrière moi. Elle fit passer sa culotte sous mon nez. Mon sexe bandait de toute sa longueur. Le gland commençait à prendre une couleur violette, tellement mon envie de cette femme était grande et forte.
Je passai la main sous le siège afin d’actionner la commande pour le reculer. À présent, nous avons suffisamment de place entre mes genoux et le demi-volant.
Ma compagne vint se positionner face à moi et défit la ceinture de mon pantalon. Je l’aidai tant que je pouvais pour descendre ce vêtement à mes chevilles. Elle était là, devant moi, toute nue, à genoux. Elle se haussa un peu pour m’embrasser et le mamelon de son sein vint se présenter devant ma bouche. Je le léchai et le mordillai tout en caressant ce sein ferme et dur.
Elle se mit à genoux et prit mon sexe dans sa main. Des gouttes de désir perlaient à sa pointe. Elle les lécha d’un coup de langue chaude et mouillée. Mon gland disparut dans sa bouche. Je sentais sa langue faire le tour du gland en insistant sur le frein. Elle suçait, aspirait ce sexe comme si par cet orifice elle voulait en tirer toute ma force. Toute ma verge disparut dans sa bouche. Elle allait et venait. Je sentais une chaleur me descendre le long de la colonne vertébrale et monter le long de mes bourses.
– Si tu continues, je me lâche !
– Ah non ! Attends.
Elle lâcha mon sexe mais en comprima fermement la base entre le pouce et l’index pour stopper toute jouissance prématurée pour elle.
Je relevai les deux accoudoirs du siège et avançai mes fesses vers l’avant. Lisant dans mes pensées, elle vint se positionner face à moi, les deux jambes de part et d’autre des miennes et, tout en collant ses seins sur ma chemise, elle attrapa ma verge pour la guider vers son vagin. Elle était mouillée à un tel point que la pénétration se fit sans effort. Elle laissa tomber ses fesses sur mes cuisses ; je sentais les contractions de son vagin sur tout mon sexe.
– Tu aimes ? me demanda-t-elle.
– J’adore ! Continue...
Prenant appui sur ses pieds, elle se releva jusqu’à presque faire sortir ma verge de sa vulve et, d’un seul coup, se relaissa tomber sur moi, m’avalant littéralement dans son ventre. Elle fit quelques allées et venues ainsi. Elle soufflait, les yeux clos. Ses lèvres étaient entrouvertes. Son souffle s’accéléra ; soudain, elle se cambra vers l’arrière tout en accélérant le mouvement. Je sentais que je n’allais pas pouvoir tenir plus longtemps. Elle poussa un cri et se raidit sur moi. Elle jouissait... et moi, j’étais toujours en elle sans pouvoir bouger car ses cuisses m’interdisaient tout mouvement.
Enfin elle rouvrit les yeux, m’embrassa sur la bouche et me dit :
– Oh ! Merci, toi... Il y a longtemps que je n’ai pas pris un tel pied. Et toi, tu n’es pas venu ???
– Non ! Il n’en manquait que peu, mais tu m’as empêché de terminer.
– Pauvre chéri ! Attends... je vais te terminer.
Sur ces mots, elle se désempala de mon sexe, se remit à genoux et vint se placer entre mes cuisses grandes ouvertes. Elle plaça une main à la base de ma verge, l’autre sous mes testicules et engloutit toute ma verge dans sa bouche. Elle recommença ses va-et-vient sur la hampe tout en me caressant le gland de sa langue d’experte.
D’un seul coup, je ne pus plus me retenir. Un tsunami de plaisir me submergea et j’explosai dans sa bouche. Elle me regarda pendant que je me vidais en elle en longs jets saccadés. Je la voyais déglutir. Enfin, je la sentis aspirer tout ce qui restait de mon sperme dans ma verge. Elle suçait comme si elle avait un sucre d’orge dans sa bouche. Au bout d’un moment, son regard se fit tout étonné. Elle sortit ma verge de sa bouche et constata :
– Hey !... Tu bandes encore ?
– C’est normal, avec une femme comme toi ! lui répondis-je, fier de mon endurance.
– Tu as quel âge, chéri ?
– 42 !... Viens, prends ma place, lui dis-je en me levant du siège pilote. Mets-toi à genoux et appuie ta tête contre le dossier.
Elle fit comme je le lui avais demandé. Devant moi, j’apercevais son anus, tout petit : comme une petite marguerite au pistil rose. Sa vulve laissait goutter un liquide. Je m’approchai d’elle et enfouis ma verge jusqu’à la garde. Mon ventre tapait contre ses fesses. Je lui donnais de grands coups de buttoirs. Son souffle s’accélérait. Elle commençait à gémir de plus en plus fort, chaque fois que j’entrais en elle.
Je sentais la jouissance arriver. J’accélérai la cadence et elle gémissait de plus en plus fort. Je sentais que mon éjaculation arrivait. Je me logeai profondément en elle comme si je voulais déposer toute ma semence au fond de son vagin et je me laissai aller. Un voile noir passa rapidement devant mes yeux. J’entendais ma partenaire crier de jouissance pendant que je me déversais en elle, par saccades, en jets brûlants. J’avais les jambes qui tremblaient. Je restai figé en elle de longues minutes. Je sentais mon sexe se raccourcir et perdre de sa superbe.
Lorsque je sortis d’elle, elle me prit le sexe dans la bouche afin de me le nettoyer consciencieusement avec sa langue. Il me semblait que tout l’avion avait une odeur de chambre après l’amour.
Lorsqu’elle jugea que mon sexe était assez propre, elle se leva, m’embrassa amoureusement et me demanda :
– Tu as des WC dans cet avion ?
– Va au fond. Tu as une porte accordéon, et derrière il y a des toilettes.


Ma passagère disparut dans la cabine tandis que je reprenais une tenue décente. On venait de passer la balise de Montpellier ; dans dix minutes, j’allais entamer l’approche sur Perpignan. J’échangeai quelques dialogues de procédure avec la tour et m’apprêtai à poser cet engin qui nous avait, ma passagère et moi, fait monter au septième ciel.


– Tu as du temps après l’atterrissage, ou tu dois repartir tout de suite ? me demanda-t-elle en reprenant place.
– Je peux me rendre libre deux ou trois heures. Pourquoi ?
– Je veux que tu me refasses l’amour une fois que nous serons arrivés.
– Où ça ? Tu as un hôtel, ici ?
– Non. J’habite ici avec mon mari ; tu comprendras que je ne peux pas t’emmener chez moi !
– Bien entendu.
– Alors, tu décides quoi, Commandant ?
– On se met sur le parking et on refait l’amour ici, dans la travée centrale. J’ai des couvertures pour mettre sous tes fesses.
– Elles sont où ?
– Dans le coffre au-dessus de la place où tu étais assise en arrivant. Mais reste assise, et attache ta ceinture pour entamer la descente.
Chapitre II

Le train venait de toucher le béton de la piste dans un crissement strident. De ma main droite, je positionnais les deux manettes des gaz sur la position "off". Le nez de l’avion s’abaissa jusqu’à que la béquille avant touche le sol. Je freinais progressivement. Le badin indiquait 80 noeuds. Les volets étaient baissés au maximum. Peu à peu, le Baron perdait de sa vitesse.
La tour venait de me donner l’ordre de dégager la piste aussitôt que possible et d’aller m’arrèter face à une porte de débarquement.


--- De Fox Sierra 211 à Rivesalte tower, je vais rester pour la journée. Demande autorisation de stationner sur secteur Aviation générale Nord.
--- Rivesalte Tower à Fox Sierra 211. Autorisation accordée, suivez l’itinéraire A1, etc etc.....

La procédure d’atterrissage s’était déroulée selon le manuel du parfait pilote.
Ma passagère était assise derrière moi, dans le fauteuil VIP, toute nue, enveloppée dans une des couvertures que je lui avais indiqué et qu’elle avait été chercher dans l’un des caissons, au dessus des fauteuils.
Elle me regardait d’un œil brillant. On aurait dit des milliers de diamants scintillant sur ses pupilles. Sa bouche était entrouverte et laissait apparaître une rangée de dents étincelantes. Ses cheveux étaient peignés comme si elle sortait du salon de coiffure. Ils tombaient sur sa poitrine de part et d’autre de son visage.... Mon Dieu qu’elle était belle !

Je remontais les volets et coupais l’admission... les hélices s’arrêtèrent de tourner. Un silence assourdissant envahit le cockpit. par la vitre de gauche, je voyais une voiture de la gendarmerie s’approcher.....

--- Habille toi vite! je crois que nous allons avoir un contrôle en règle....
--- Par qui?.... pourquoi?.....
--- Gendarmerie de l’air + Police de l’Air et des Frontières, sûrement..... ils chassent les trafics de drogue!
--- Et après? Nous on fait quoi ? me demandait-elle avec une voix dans laquelle je pouvais déceler de l’inquiétude.
--- On avisera ! Mais habilles toi vite. Ils sont là !

Effectivement, la clio bleue sérigraphiée vint de garer à quelques mètres de l’avion. Deux gendarmes et un policier se dirigèrent vers nous. J’ouvrais la porte de la cabine. L’escalier descendit automatiquement et j’en profitais pour sortir de l’appareil.
Les agents des forces de l’ordre portaient leur main droite à la visière de leur casquette et l’un d’eux, le plus gradé: un adjudant de gendarmerie m’annonça:

--- Police de l’air et Gendarmerie Nationale. Bonjour Commandant! ... contrôle de routine. Vous avez des passagers à bord ?
--- Bonjour Messieurs. Oui ! Une passagère arrivée à destination finale. Je repars à vide d’ici 2 ou 3 heures pour LFMH - Saint Etienne (NdA).
---- Brevet de pilotage et certificat d’autorisation de vol de l’aéronef SVP.
---- Tout de suite! je monte le chercher.

Je remontais dans l’avion pour prendre mon attaché Case dans lequel se trouvaient tous les documents que nous oblige à emporter avec nous : la Direction Générale de l’Aviation Civile ( DGAC) Un des gendarmes passa sa tête à l’intérieur et aperçu ma passagère. D’une voix surprise il s’exclama :

--- Tiens! Sylviane.... quel hasard? Qu’est ce que tu fais là?
--- Roger ? Quelle surprise! tu es de service?... et Françoise, qu’est ce qu’elle devient depuis le temps?.....
--- Elle est à la maison avec les petits. Il va falloir que l’on se fasse une grillade un de ces soirs.... Parle en à ton époux.
--- Excellente idée! Je le verrai ce soir.
L’adjudant tourna son regard dans ma direction et me dit:
--- Laissez tomber commandant ! On ne va pas vous retenir plus longtemps. Est ce que vous avez besoin de quelque choses ?
--- Oui, merci Adjudant ! Pouvez vous demander au responsable "escale" de nous envoyer un véhicule?....car d’ici à l’aérogare, il y a une bonne trotte!
---- Sans problème ! On vous envoie quelqu’un ! Vous n’allez pas vous farcir les deux kilomètres et nous, malheureusement on affiche complet !

Il salua militairement et monta dans la voiture suivi de ses collègues auxquels il devait sans doute expliquer les raisons pour lesquelles il avait décidé de couper court au contrôle.

Moi, je n’avais rien à me reprocher. Mes licences étaient en règle, l’avion sortait de révision... mais cela nous aurait fait perdre notre temps. Ors notre programme était tout à fait autre que de subir un contrôle de police... tout nécessaire et légitime que ce dernier puisse être.
Ainsi ma passagère se nommait: Sylviane! Joli prénom.... qui allait à ravir à son physique, à sa beauté.

--- On fait quoi ? me demanda Sylviane d’une voix quelque peu inquiète.
--- Je vais louer une voiture et on va sortir du coin.
--- et la suite du programme ?
--- On sort du périmètre aéroportuaire, on essaie de trouver une chambre et.....
--- Tu as beaucoup de temps?.... tu as parlé de 3 heures au gendarme.
--- C’est le maximum! Après l’aéroclub va commencer à s’inquiéter et téléphoner ici à la tour. A mon retour, ils vont me poser toutes sortes de questions. En plus, ils vont me facturer les heures d’immobilisation de l’avion.

En causant je m’étais rapproché d’elle. Elle était toujours assise dans son fauteuil VIP. Elle croisait les jambes et dévoilait ainsi non seulement ses cuisses de déesse mais aussi son entrejambes.
Elle n’avait pas repassé sa culotte de dentelle.... Elle me fixait.
J’approchais ma tète de la sienne et nos bouches se joignirent dans un profond baiser. Sa langue s’enroulait autour de la mienne, fouillait tous les recoins de ma bouche. Ma main gauche alla se poser sur son sein. je remarquais qu’elle n’avait pas revêtu son soutient gorge, non plus... mais seulement son chemisier blanc.
Sous mes doigts je sentais le téton devenir plus volumineux et durcir.
Sa main alla vers mon entre-jambe et ne pouvait pas ne pas s’apercevoir de mon érection grandissante.La fermeture à glissière fut descendue rapidement. Sa main passa dans mon slip boxer et je sentis sa main se saisir de ma verge. Ses doigts trouvèrent rapidement le gland, et se mirent à me masser la "tête" de mon sexe. C’était bon! je bandais de plus en plus fort et elle s’en rendait compte, la coquine !
Elle sorti mon sexe du slip lequel apparut dans toute sa splendeur. Étant assise, sa bouche était à la hauteur de l’objet vibrant qu’elle venait de sortir.
D’abord ce fut de la pointe de sa langue qu’elle vint taquiner l’orifice, puis ensuite elle descendit le long du frein, elle fit le tour deux ou trois fois de la corolle et enfin, descendit le long de la hampe en déposant des baisers furtifs.
Sa main emprisonnait mes bourses d’une légère pression. Elle les tirait en arrière comme si elle voulait les tirer vers mes fesses. Ma verge se tendait de plus en plus jusqu’à me faire mal.
Elle devait deviner ce que je ressentais car elle releva sa bouche et engloutit le gland. Je sentais la chaleur de sa cavité buccale, sa langue qui me caressait de sa danse folle. Elle engloutissait de plus en plus profondément ma verge qui me paraissait grossir et grandir seconde après seconde : dans sa bouche.

Je ne suis pas un surhomme, ni un cheval. je suis un homme normalement constitué... du moins : je le crois.
Mon pénis mesure lorsqu’il est en érection 17cm de long pour un diamètre de 5cm et j’étais étonné de le voir totalement disparaître dans la bouche de mon amante.
Elle faisait de vas et vient en s’aidant de sa main de libre. Je ne sais pas combien de temps cela dura mais à un moment donné, je ressentis un bien être indescriptible en dessous des bourses et d’un seul coup dans un éblouissement formidable, je me déversais par saccades dans la bouche qui m’accueillait.
Elle aspirait et avalait tout. Je sentais mes genoux trembler et fléchir. De sa langue elle récupérait tout le sperme qui aurait pu subsister. De ses deux pouces de par et d’autre de l’orifice d’où venait de jaillir ma liqueur d’Amour, elle l’écartait pour aspirer tout ce qui avait pu encore subsister dans le canal. Du bout de sa langue qui dardait comme une pointe de stylet, elle essayait de l’introduire dans mon méat.
Je ne sais plus combien de temps dura ce traitement sublime. Mon érection baissa et ma verge devin flasque perdant de sa superbe. Elle déposa un baiser sur le gland, leva les yeux et me demanda :
---- Tu as aimé ?
---- A la folie! Merci....
---- Moi aussi, mon aviateur. J’aime ton goût et ta saveur! J’espère que tu en auras pour tout à l’heure...

J’eus à peine le temps de me rendre présentable que j’aperçus un minibus de la CCI de Perpignan arriver. Nous sortîmes de l’avion. J’allais chercher la valise de Sylvianne dans le coffre latéral droit et après l’avoir déposé dans le véhicule, je fermais le Beech à clés. Sait on jamais!!!

Rapidement, nous arrivâmes au comptoir de la société AVIS. Il ne restait plus qu’une Peugeot 607 en location. Autant que faire... pourquoi pas? Restons dans le standing!

Une fois dans le véhicule, j’interrogeais Sylvianne.
---- Tu veux aller où ?
---- Je vais te guider; Je viens d’avoir une idée. Prend l’autoroute en direction de Barcelone.
Je conduisais normalement. Le compteur marquait 130.
Je m’étais mis sur la fille de gauche afin de dépasser tous les poids lourds espagnols qui rentraient au pays, à la queue leu leue, comme une longue chenille roulant "gueule à cul" en dépit du code de la route qui impose des distances de sécurité.
La mains gauche de ma compagne était posée sur ma cuisse et s’approchait tout en me caressant vers l’objet de ses convoitises, dans mon pantalon, qui commençait rien que de penser à la suite, à grossir et grandir.
La voiture possédant une boite auto, je n’avais pas à me préoccuper de changer les vitesses. Ma main gauche tenait le volant tandis que la droite alla se poser sur la cuisse dénudée de ma passagère. Sa peau était soyeuse, sa chair chaude. Au contact de ma main, elle écarta les cuisses afin de faciliter mon ascension.
Mes doigts butèrent contre sa chair en haut de ses cuisses, où celles là laissaient la place au pubis. Je touchais des poils poisseux.
Je laissais glisser mes doigts dans une recherche à l’entrée de la grotte des plaisirs.
Je passais ses grandes lèvres qui étaient grandes ouvertes comme une invite pour rencontrer d’office l’entré de sa vulve.
Tout était mouillé de sa liqueur d’amour. Mon index ignora cette entrée à laquelle Sylvianne venait de m’inviter d’un mouvement en avant de son bassin.
Le doigt rencontra ce qu’il cherchait: ce petit bouton qui était congestionné au maximum et tout mouillé. Lorsque je l’effleurai, un profond soupir suivi d’un râle de bonheur s’échappa de la bouche de ma compagne.
Elle avait les paupières closes. Ses lèvres étaient entr’ouvertes laissant apparaître un bout de langue virevoltant de droite à gauche. je caressais son clitoris de mouvements circulaires alternant de vite à lentement en accentuant parfois la pression de mon doigts.
D’un seul coup Sylviane se tétanisa, serra les cuisses emprisonnant ma main. Elle souleva son bassin et comme si ce dernier allait à la rencontre d’un pénis imaginaire, elle rentra dans une transe provoquée par un orgasme phénoménal. Elle tremblait de tout son corps. On aurait pu croire qu’elle était en train de succomber à une crise d’épilepsie.
Profitant de la lubrification du lieu, mon doigt puis deux s’étaient trouvés le passage et étaient entré dans le vagin. Légèrement recourbés vers le haut ils commencèrent un va-et-vient. Rapidement un deuxième orgasme fit suite au premier.
Chapitre III
Nous roulions sur l’autoroute A9 en direction de la frontière espagnole depuis 10 bonnes minutes. Ma compagne s’était calmée et était en train de reprendre ses esprits.
Sa main gauche continuait à me caresser le sexe par-dessus le pantalon. Ce dernier était dans une érection totale qui commençait même à me faire mal.
Les trois premiers boutons du chemisier blanc de ma compagne étaient défaits et je voyais ses deux seins palpiter.
Le tissu était tendu à craquer. Les tétons faisaient une petite bosse. On aurait dit qu’ils cherchaient à percer cette toile…


— Sorts à la prochaine sortie : au Boulou m’indiquait ma compagne.
— Pourquoi, le Boulou ?.... tu connais une auberge ou ….
— Mon mari et moi y avons une petite maison en dehors du village, en bord de mer. Nous y serons tranquilles !
— Tu n’as pas peur des commentaires, si on nous voit ensembles ?
— On est situé à l’écart de la route, à 50m d’une petite crique… tu verras : c’est assez sympa !
Je venais de dépasser le péage autoroutier et m’engageais sur une petite départementale sous les instructions de Sylvianne.
La voiture, malgré la vitesse réduite, soulevait derrière elle un nuage de poussière beige. Il faisait chaud. Je sentis la main sur mon sexe se crisper nerveusement.
— Accélère !.....
— Pourquoi ? qu’est qui arrive ? demandais-je surpris.
— Accélère ! que je te dis. Je t’expliquerai.
Mon pied appuya sur l’accélérateur et la voiture fit un bond en avant.
On venait de dépasser une villa cossue sur notre gauche, une villa clôturée par un mur en crépis blanc à hauteur d’homme. Devant le portail j’avais aperçus un 4x4 BMW de couleur grise.
Nous roulâmes ainsi, en silence, sans échanger une seule parole un petit kilomètre encore.
Le visage de ma compagne avait pali. Des petites perles de sueurs apparaissaient sur le dessus de sa lèvre supérieure.
Sa poitrine se soulevait au grée de sa respiration qui s’était soudain accélérée.
— Et si tu m’expliquais ? demandais-je quelque peu intrigué.
— Tu as vu la BM à côté de la maison sur la gauche?
— Oui !... et alors ?
— C’était la voiture de mon mari….. Normalement, il n’avait pas à être ici !
— Peut être avait il quelques choses à récupérer…..
— Non ! je crois plutôt qu’il était avec sa secrétaire en train de la sauter….
— Toi, tu lui rends bien la pareilles ! Lui avec sa secrétaire et toi avec ton pilote…
— Arrête ! ça ne me fait pas rire. Il va falloir que je tire cela au clair !
— Bon plaisir.
— Vas-y ! tourne à gauche dans ce chemin et descend le jusqu’à la pinède.
Le chemin était caillouteux et désert. De chaque côté un muret de pierres sauvages, comme le faisaient les bergers dans les estives, délimitaient la voie. Cinq minutes plus tard, une petite forêt de pins parasols apparaissait devant nous.
— Gare toi dans la clairière.
J’arrêtais la Peugeot et coupais le moteur.
Le « TssTss » des cigales devait assourdissant dans le silence environnant.
Sylvianne avait dégrafé sa ceinture de sécurité et s’était à demi retournée vers moi. Elle passa ses deux bras autour de ma nuque et vint plaquer sa poitrine contre la mienne. Nos bouches se réunirent dans un long baiser langoureux et sensuel.
— Viens on va à l’eau ! annonça telle.

En effet derrière les pins, on apercevait des vaguelettes qui venaient mourir sur le sable bond d’une petite plage au fond d’une minuscule crique délimitée de par et d’autre par un promontoire rocheux.
Un lieu idéal pour la chasse sous marine, pensais-je dans le fond de moi-même.
Déjà, le chemisier venait de passer sur le siège arrière libérant deux seins en forme de demi-melons, fermes, aux mamelons turgescents. Ils me donnaient envie de les prendre dans ma bouche, de les sucer, de les caresser de ma langue et d’en taquiner le bout qui paraissaient s’endurcir à chaque seconde.
Je me baissais pour délasser mes chaussures lorsque je sentis deux mains aux doigts savants se poser sur ma nuque. Ils me massaient en descendant vers les épaules. Une voix me chuchota dans l’oreille :
— Dépêches toi ! j’ai faim de toi…..
Et moi donc ? J’ouvris la portière et sortis du véhicule. Mes chaussettes allèrent rejoindre mes chaussures posées à côté des pédales. Ma chemise vola rejoindre le chemisier de ma compagne sur le siège arrière. Mon pantalon fut rapidement descendu avec l’aide de ma copine qui s’était chargée d’en dégrafer la ceinture.
Mon sexe toujours en érection faisait une grosse bosse dans mon slip boxer et s’étendait comme un cylindre vers la gauche, contre mon ventre.
Ma compagne avait pris place dans le siège conducteur. Elle était toute nue et s’était tournée de telle façon à ce que ses jambes reposent sur le sol sablonneux. Elle descendit de ses deux mains le dernier rempart contre ma nudité.
Ne perdant pas de temps, elle déposa un baiser sur mon gland, essuya d’un coup de langue la perle qui était apparue et empoignant ma verge dans sa main gauche comme un manche, elle sortit de la voiture en me conduisant ainsi, comme l’on conduit un chien à la laisse, vers la plage.
Nous entrâmes tous les deux dans l’eau ; elle sur ma droite tenant toujours mon pénis dans sa main gauche.
L’eau était bonne et nous avancions. Elle nous arrivait au niveau de la poitrine. Jugeant sans doute que nous étions suffisamment éloignés de la plage, Sylvianne se retourna et vint se plaquer contre moi. Mon sexe était entre nous, plaqué contre son ventre.
Nos lèvres se rejoignirent dans un long baiser. Se laissant porter par la mer, elle emprisonna mes hanches de ses jambes. Je sentais mon sexe butter contre son bas ventre.
Devant moi, j’avais l’objet de mes désirs : ces deux seins aux bouts agressifs….
J’en pris un dans ma bouche. Il avait un gout salé. Il était dur et me donnait envie de le mordre à pleine dent.
Ma compagne se laissa aller sur le dos. Je passais une main sous ses fesses qu’elle avait fermes et bien formées et l’autre sous les épaules. Je la soutenais ainsi en flottaison, pendant que je me régalais de ses seins qu’elle m’offrait ainsi, comme sur un plateau.
Le rocher sur ma droite était en forme de table et effleurait la surface.
Je poussais ma compagne qui se laissait porter par la masse liquide, en sa direction.
Elle comprit mes intentions. Elle se redressa et ré emprisonna mes hanches de ses jambes frottant son pubis contre ma verge en érection. J’avais envie de cette déesse sublime.
Je n’ai jamais eu de chance aux jeux : jamais gagné au tiercé (encore faut il que j’y joue et ce n’est pas le cas) jamais gagné un seul centime au loto mais là !.... j’avais dégotté le gros lot. Un lot sublime, beau, appétissant à en croquer jusqu’à plus faim.
Je l’aidais à se hisser sur ce petit promontoire.
Elle avait les jambes qui pendaient dans l’eau et le pubis à hauteur de ma bouche. Une fine toison sourte semblait faire un rampart éphémère à ce joyaux qui me tentait….En haut, à la jointure : le clitoris pointait sa tête arrogante. Il était congestionné, tout rouge et ressemblait à un petit gland ne demandant qu’à être sucé, mordillé et taquiné.

De mes pouces de part et d’autre, j’écartais les grandes lèvres. Les petites lèvres comme deux pétales de roses apparaissaient comme mouillées par la rosée du matin. J’approchais mes lèvres pour y déposer un baiser. Une odeur enivrante et chaude montait à mes narines : Une odeur de fruits de mer….iodée.
Tout était mouillé, trempé, dégoulinant. Je léchais ce liquide avec ma langue. Il était épais comme une gelée, chaud et légèrement salé. Était ce le Goût de la femme pleine d’envies ? Était ce le goût de la mer. Je n’en sais rien ! Mais cela me plaisait.
Sylvianne était allongée sur le dos à même le rocher. Elle écartait les jambes à l’équerre afin de me laisser le passage et la pleine vue sur son sexe suintant d’envie et de bonheur. Derrière les petites lèvres qui s’étaient écartées, l’entrée du vagin envoyait une invitation pour être visité. J’y allais, introduisait ma langue dardée en pointe. Je pénétrais mon amante avec ma bouche. C’était chaud, c’était visqueux, c’était bon.
Son organisme déversait sa liqueur d’amour à flot. J’en avais plein les lèvres, plein le nez, plein la moustache. Je sortis de sa grotte pour aller saluer son gardien.
A peine l’effleurais je de mes lèvres, que Sylvianne poussa un léger cri. Ses mains vinrent m’emprisonner la nuque et me plaqua le visage contre son sexe. J’avais le nez dans son pubis. Je tenais enfin son clitoris entre mes lèvres. Je le caressais de la pointe de ma langue. Je le baladais de droite à gauche.
Le bassin de ma compagne se mouvait de plus en plus. La pression de ses mains sur ma nuque était de plus en plus forte. Ses cuisses vinrent accentuer la pression.
Mes mains avaient abandonné l’entrée du sexe de ma compagne. Un doigt s’était introduit dans le vagin lubrifié à souhait. Un autre doigt vint le rejoindre. Je les recourbais afin d’exciter son point « G ». Je la massais ainsi de mes va et viens. Ses soupirs devinrent de plus en plus rapides….
— Oui !....oui ! Continue. J’adore.
Puis d’un seul coup, elle se raidit et je sentis mon visage inondé par un liquide chaud pendant qu’elle poussa un cri rauque, ressemblant à celui que pousserait une bête qui rend l’âme.
Combien cela durait ? Je ne saurais pas le dire. J’étais tellement à l’étroit que je commençais à manquer d’air.
Je me dégageai doucement en écartant ses cuisses. Un liquide blanchâtre comme de l’opaline recouvrait le sexe que je venais de quitter. Mes doigts en étaient imbibés. Quel goût cela avait il ? Je portais mon index à la bouche. Ce n’était pas désagréable. C’était légèrement salé, avait un léger goût d’huître…
— Viens prends moi !..... me supplia-t-elle. Je n’en peux plus !
— Attends une seconde….
J’avais repéré la corolle bronzée de son anus. Un point plus foncé d’où partaient des plis allant se perdre dans un cercle éphémère. J’avais envie de le toucher, de l’embrasser, de le torturer. J’imbibais mon index avec la liqueur de jouissance de mon amante et me mis à caresser cet orifice. Il réagit au quart de tour en se contractant d’un seul coup.
— Non ! pas là…. S’il te plait ! Je ne l’ai jamais fais.
— Il suffit d’une première fois ! répondis-je. Laisse toi faire. Détends-toi. J’irai doucement….
— Tu vas me faire mal. Tu es trop gros !
— Si je te fais mal, tu le dis et j’arrête.
Mon doigt massait la corolle de l’anus en des mouvements circulaires. De temps à autres il s’arrêtait et faisait une pression pour pénétrer cette grotte où personne encore n’avait osé pénétrer. Mais Sylvianne avait peur. Lorsqu’elle sentait ce doigt qui essayait de s’introduire, d’un mouvement involontaire, elle se contractait.
Au bout d’un moment, elle prit confiance et j’introduisais mon index jusqu’à la première phalange.
— Je te fais mal ?
— Non ! Continue comme cela. Reste tendre…..
Je commençais à bouger mon doigt dans un lent mouvement d’aller et retour, l’enfonçant toujours un peu plus à chaque pénétration. Mon autre main était occupée : le pouce dans le vagin et l’index jouant avec le clitoris.

Mon doigt de la main gauche avait totalement disparu dans l’anus de mon amie. Il y faisait chaud et humide.
— Ca va ? demandais-je
— Oui ! continue. Je suis bien. Tu es un amour….
Je sortis de son anus et allais lubrifier mes doigts dans le liquide que Sylvianne était encore en train de secréter sous l’action de mon autre main. J’entrais l’index et le majeur dans le vagin en les introduisant le plus profondément possible. Je sentis au fond quelque chose de dur et de texture inégale : comme deux demi lunes. C’était sans doute le col de l’utérus. Sylviane recommençait à respirer rapidement et à laisser échapper de sa bouche des râles de plaisir.
— Viens, Chéri ! entre en moi. Je te veux….
Sans répondre à cette supplique, je repositionnais mon index à l’entrée du rectum et poussais. Il entra sans effort. Je le ressortais et y joignais le majeur. Je poussais. Après une courte résistance, je sentais le sphincter s’ouvrir et mes deux doigts s’enfoncèrent dans l’anus. Je bougeais lentement, suavement…..


— Hum ! j’aime…. Continue. Ne t’arrête pas s’il te plait ! C’est si bon !
Elle avait relevé ses jambes sur son ventre. Elle les maintenait avec ses mains passées sous les genoux. Les deux orifices étaient là devant moi, attendant mon choix.
Jamais je n’avais bandé si longtemps de ma vie. Je dirigeai mon sexe vers l’entrée de son vagin. J’effectuais une légère pression sur mon gland et j’entrais dans ce fourreau de chair, moite et chaud.
Tout mon pénis disparut. Mes bourses caressaient ses fesses. C’était bon ! Meilleur que dans l’avion. Je commençais à me mouvoir. Sylvianne m’accompagnait avec de légers mouvements de son bassin… qui prodiguaient un véritable massage interne. Je sentais que je n’allais pas pouvoir me retenir longtemps.
Mon amante partit dans un orgasme bruyant. J’en profitais pour me retirer et présenter mon gland devant son anus. Il était là. Il suffisait que je pousse un peu d’un mouvement en avant de mon bassin pour qu’il rentre. Ce que je fis. Son anus résista un peu puis s’ouvrit et engloutit la tête de ma verge.
— Arrête ! Tu me fais mal ! cria-t-elle.
— Je suis en toi, chérie !
— Tout entier ?.....
— Non ! juste le bout.
— S’il te plait ! vas-y doucement….. quand je dis arrête, tu arrêtes ! D’accord.
— Oui d’accord !
— Tu me le promets
— Oui ! promis
Elle ne s’était pas rendue compte que pendant qu’elle me causait, moi j’appuyais et je m’enfonçais en elle, lentement….
— Ca va ? demandais-je.
— Oui. Essaie de rentrer juste un peu….
— Je ne peux pas !
— Pourquoi ?
— Je suis à fond. Tu ne sens pas mes coucougnettes taper contre tes fesses ?
— Tu es un amour. Je t’adore. Tu es tendre : Je n’ai presque rien senti !
A présent je sortais d’elle presque en entier pour la ré envahir aussitôt. De ma main gauche je luis caressais les seins alternativement en faisant rouler le mamelon entre mon pouce et mon index.
Ma main droite s’occupait de son sexe. J’avais introduit deux doigts dans son vagin. A travers les parois je sentais mon pénis qui faisait des va et viens dans son colon.
Sylvianne eut un nouvel orgasme. Elle se contracta tellement fort que je ne pus plus me retenir : je me vidais dans son rectum en longs jets saccadés.
D’un seul coup elle se décontracta totalement. Ses mains lâchèrent ses jambes qui tombèrent brutalement le long de mes hanches. Son visage était d’une pâleur alarmante. Effrayé : Je sortais de son ventre car sa réaction n’était pas normale.
C’est là que je me rendis compte qu’elle avait perdu connaissance. Je lui tapotais les joues en l’appelant pas son prénom…
Au bout de quelques secondes, elle ouvrit les yeux et essaya de se redresser. Je l’aidais à glisser dans l’eau.
— Qu’est ce qu’il t’est arrivé ? Lui demandais-je.
— Quand tu es venu en moi, j’ai entendu des cloches sonner à la volée, puis : le voile noir et je ne me souviens plus de rien.
— Ca t’arrive souvent, cette réaction ?
— C’est la première fois !
— Et bien ma belle ! il y aura eu 2 premières fois aujourd’hui !
— Je ne savais pas que cela pouvait exister !
Elle se retourna pour plaquer son dos à ma poitrine. J’emprisonnais de mes deux mains ses seins qui étaient naturels et qui n’avaient pas besoin de silicone pour tenir en place : comme deux demi melons ne demandant rien d’autre que d’être consommés sur place.
Je sentais ses fesses qui se plaquaient contre mon pubis. De lui-même, mon pénis était allé se loger entre les deux lobes, juste dans la raie : entre ses jambes.

La suite ?..... au chapitre 4 qui reste à écrire car je ne l’ai jamais écris.
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Commentaires

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le Lun 16 Juil 2018 - 16:54Charline88
Un peu de mal à suivre là !

En préambule du texte il est écrit :
Au septième ciel (décollage)
Chapitre I


Puis alors que j'ai suivi le texte du début à la fin on arrive à ceci :
La suite ?..... au chapitre 4 qui reste à écrire car je ne l’ai jamais écris.


Où sont donc les numéro 2 et 3 de ce texte... ?
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le Lun 16 Juil 2018 - 17:17Nostagique44
Le chapitre 2 et 3 de l'histoire, je crains bien qu'ils se soient fondus dans ma masse. 
Dites moi SVP la marche à suive pour coller un fichier .doc ou .docx...ou un fichier .pdf?
Merci
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le Lun 16 Juil 2018 - 17:41Lioubov
Ne t'inquiète pas, Jo. Si mes collègues sont d'accord pour publier ton texte, je me chargerai d'en faire la correction et de peaufiner la présentation (en effet, les trois chapitres sont fondus dans ce texte).

Si tu pouvais nous écrire le dernier chapitre, cela pourrait être publié sous forme d'une série.
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le Lun 16 Juil 2018 - 17:54Nostagique44
C'est bon! je vais mettre le chap. 3 de Fuerteventura en Stand Bye et je m'attelle à ce dernier chapitre. Bonne soirée à vous tous.
Amitié: 
Jo elephant
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le Mar 17 Juil 2018 - 13:30Nathan Kari
Lioubov a écrit:Ne t'inquiète pas, Jo. Si mes collègues sont d'accord pour publier ton texte, je me chargerai d'en faire la correction et de peaufiner la présentation (en effet, les trois chapitres sont fondus dans ce texte).

Quand l'histoire sera complète, je ne vois aucune raison de m'y opposer. Ce texte ferait un ebook bien sympathique.
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le Mar 17 Juil 2018 - 13:33Nathan Kari
Juste une question, c'est quoi un VOR ? Je n'y connais rien en aviation.
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le Mar 17 Juil 2018 - 13:56Nostagique44
Bonjour Nathan,
Le VOR (abréviation de VHF Omnidirectional Range) est un système de positionnement radioélectrique utilisé en navigation aérienne et  fonctionnant avec les fréquences VHF.
Un récepteur VOR permet de déterminer un relèvement magnétique par rapport à une station au sol (balise émetteur VOR dont la position est connue), et donc la route sur laquelle le récepteur (donc l'avion) est situé. 
Il permet de suivre n'importe quelle route passant par la station (en rapprochement ou en éloignement de celle-ci), ou même de déterminer la position exacte de l'avion en utilisant deux balises VOR.
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le Mar 17 Juil 2018 - 13:58Nathan Kari
OK, merci pour les explications.
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le Mar 17 Juil 2018 - 15:25Lioubov
Lorsque l'avion se déplace en direction de la balise, le "flag" de l'instrument affiche "to", puis lorsqu'il passe au-dessus de la balise et s'en éloigne, le "flag" passe sur "from".
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